AMIANTE
Notions essentielles
Dernière mise à jour février 2009
Caractéristiques
Substance minérale naturelle, l'amiante ou asbeste est un silicate
fibreux.
On distingue deux groupes minéralogiques, les serpentines et
les amphiboles :
1. le chrysotile ou amiante blanc est la variété
la plus courante, la seule du groupe serpentine.
2. les amphiboles comprennent cinq variétés :
-
les amphiboles sodiques comme la crocidolite (amiante bleu ou riebeckite
)
-
les amphiboles calciques comme le trémolite et l'actinolite
-
l'anthophyllite
-
les ferroanthophyllites comme l'amosite ou amiante brun
Utilisation
Les différentes utilisations des fibres d'amiante mettent à
profit leur exceptionnelle qualité de résistance à
la chaleur et au feu, leur inertie chimique, leur résistance mécanique
et leur imputrescibilité.
Les amiantes trouvent leur application :
- dans l'industrie du bâtiment
- dans l'industrie pour le calorifugeage et l'étanchéité
- dans la construction navale comme isolant et résistant au
feu
- dans l'industrie textile pour la confection de vêtements résistant
au feu et pour tous travaux de calorifugeage ainsi que comme filtre vis-à-vis
des substances agressives
- dans l'industrie de l'automobile pour les garnitures de friction
- dans l'industrie des matières plastiques pour l'isolation
et la calorifugation
- dans les produits d'étanchéité
- dans les produits de filtration pour l'industrie alimentaire et pharmaceutique
- dans la production de produits moulés isolants électriques
Globalement, l'amiante entre dans la composition de plus de 3000 produits.
Le chrysotile est la variété la plus utilisée; l'amosite
est surtout utilisé pour l'isolation thermique; la crocidolite pour
sa résistance mécanique et sa tenue aux acides.
Méthodes
de détection et de détermination dans l'air
Les concentrations en milieu de travail sont déterminées
par microscopie optique en contraste de phase, conformément
à l'arrêté
du 14 mai 1996 et à la norme AFNOR X 43-269 de 1991,
et exprimées en fibre / cm3.
Les teneurs dans l'atmosphère des immeubles bâtis
et dans l'environnement sont déterminées par microscopie
électronique à transmission, conformément au
décret
n° 96-97 du 7 février 1996 et à la norme AFNOR
X 43-050 de 1996, et exprimées en fibre / litre.
Risques
- Pathologie - Toxicologie
La taille et la géométrie des fibres sont les principaux
facteurs qui déterminent la pénétration de l'amiante
et sa distribution dans les voies respiratoires.
L'inhalation de fibres d'amiante expose à des affections diverses
dont certaines sont d'une extrême gravité :
-
L'asbestose est une fibrose interstielle diffuse et progressive
qui s'étend des régions péribronchiolaires vers les
espaces sous pleuraux, et qui peut apparaître 10 à 20 ans
après le début de l'exposition.
-
Des manifestations pleurales bénignes peuvent accompagner
cette fibrose ou exister seules. Il s'agit de plaques pleurales le plus
souvent asymptomatiques, ou de réactions pleurales ( épanchement,
fibrose ) apparaissant 10 à 15 ans après la première
exposition à l'amiante.
-
Des complications de ces atteintes asbestosiques sont à redouter
:
-
pneumopathies aiguë
-
insuffisance respiratoire chronique
-
pleurésies sérofibrineuses ou sérohémorragiques
d'évolution subaiguë et parfois à rechute
-
insuffisance ventriculaire droite
-
cancer bronchique
-
Le mésothéliome pleural, péritonéal ou péricardique
dont
le temps de latence peut atteindre 20 à 40 ans et dont le pronostic
est redoutable. Le diagnostic différentiel avec un adénocarcinome
métastatique est souvent difficile.
-
Le cancer broncho-pulmonaire sans antécédent d'asbestose
L'amiante est classée cancérogène n° 1 par
le CIRC, c'est donc un cancérogène certain pour l'homme.
Maladies
professionnelles
Les tableaux de maladie professionnelle : n° 30 et n°
30 bis du régime général ( décret n° 96-445
du 22 février 1996 ) et n° 47 et n ° 47 bis du régime
agricole.
La réparation des maladies professionnelles dues à l'inhalation
de poussières d'amiante (INRS,
TC 73)
Le nombre de déclarations figure en 3 éme position et
c'est un 1/3 du budget "réparation" qui est concerné par
l'amiante pour l'année 1995.
Valeurs
limites d'exposition
Décret n° 96-98 du 7 février 1996 abrogé par
le décret 2006-761 du 30 juin 2006.
Décret
n° 2006-271 du 30 juin 2006
-
pour les activité de fabrication et de transformation de matériaux
contenant de l'amiante : ces activités sont interdites en France
-
pour les activités de confinement et de retrait de l'amiante et
pour les interventions sur des matériaux ou appareils susceptibles
d'émettre des fibres d'amiante, la concentration moyenne en fibres
d'amiante dans l'air ne doit pas dépasser 0,1 fibre / cm3 sur
1 heure de travail.
Pour l'application de ces dispositions, seules sont prises en compte les
fibres de plus de 5 m
de longueur, de 3 m
au plus de largeur et dont le rapport longueur / largeur excède
3. Les mesures se font en microscopie optique par un organisme agréé.
Le décret
n° 96-97 du 7 février 1996 fait obligation à
tous les propriétaires d' immeuble de rechercher la présence
d'amiante dans les flocages, calorifugeages et faux plafonds, selon une
démarche bien précise.
Le propriétaire doit faire appel à un contrôleur
technique agréé ( ou un technicien de la construction ayant
contracté une assurance spéciale pour ce type d'activité
), pour faire évaluer la présence d'amiante dans le bâtiment.
Le contrôleur recherche dans un premier temps la présence
:
-
de flocage antérieur à 1980
-
de calorifugeage antérieur à juillet 1996
-
de faux plafonds antérieurs à janvier 1997
En cas de repérage positif, il procéde à des prélèvements
de matèriaux pour la recherche d'amiante en microscopie optique
à lumière polarisée. La présence d'amiante
ne se repère pas à la vue mais à l'examen microscopique
du matériau.
Si les résultats sont négatifs, l'absence d'amiante
est confirmée.
Dans le cas contraire, le contrôleur procéde, dans
un deuxième temps, à une évaluation de l'état
des matériaux selon une grille annexée à l'arrêté
du 7 février 1996 modifié par l'arrêté du 15
janvier 1998 et qui donne un score d'évaluation de 1 à
3 :
-
si le score = 1 : bon état, à réévaluer
dans 3 ans maximum
-
si le score = 2 : compléter l'analyse par un prélèvement
atmosphèrique et examen par microscopie électronique
par un organisme agréé:
-
si moins de 5 fibres / litre, on fera un nouveau contrôle dans 3
ans au maximum
-
si plus de 5 fibres / litre et moins de 25 fibres / litre, on fera un contrôle
dans 2 ans au maximum
-
si plus de 25 fibres / litre, des travaux doivent être exécutés
dans un délai maximum de 12 mois
-
si le score = 3 : travaux à faire dans les 12 mois. Après
travaux et pour que les locaux traités puissent être restitués,
le niveau d'empoussièrement devra être < à 5 fibres
/ litre.
Les résultats des prélèvements atmosphériques
en microscopie électronique ( M.E. ) ne peuvent être comparés
aux résultats en microscopie optique ( M.O. ). En effet, les méthodes
ne sont pas similaires et les fibres comptées ne sont pas les mêmes
:
-
la M.E. compte les fibres d'amiante de diamètre supérieur
à 0,02 m
-
la M.O. compte toutes les fibres de diamètre supérieur à
0,2 m, le pouvoir
de résolution étant plus faible
Principaux textes réglementaires
Locaux de travail
Décret
n° 96-98 du 7 février 1996 modifié par le décret
n° 96-1132 du 24 décembre 1996 et par le décret n°
97-1219 du 26 décembre 1997 relatif à la protection
des travailleurs contre les risques liés à l'inhalation de
poussières d'amiante. Les activités concernées sont
classées en 3 sections :
-
les activités de fabrication et de transformation de matériaux
contenant de l'amiante ( activités ayant pour finalité
la fabrication ou la transformation de produits à partir d'amiante
ou de matériaux en contenant ) : section I
-
les activités de confinement et de retrait de l'amiante ( activités
dont la finalité est le retrait ou le confinement par fixation,
imprégnation ou encoffrement de l'amiante ou de matériaux
en contenant, et qui portent sur des bâtiments, des structures, des
appareils ou des installations, y compris dans le cas de démolition
) : section II
-
les activités et interventions sur des matériaux ou appareils
susceptibles d'émettre des fibres d'amiante ( activités
ou interventions dont la finalité n'est pas de traiter l'amiante
mais qui sont susceptibles de provoquer l'émission de fibres d'amiante
) : section III
Arrêté
du 14 mai 1996 :
-
modalités de contrôle de l'empoussièrement
-
règles techniques applicables lors des opérations de confinement
et de retrait
Travaux interdits
Article R. 234-20 du Code du Travail concernant certains travaux
interdits aux jeunes travailleurs de moins de 18 ans, complété
par le décret du 7 février 1996.
Arrêté du 8 octobre 1990 modifié par l'arrêté
du 4 avril 1996 fixant la liste des travaux pour lesquels il ne peut
être fait appel aux salariés sous contrat de travail à
durée déterminé ou aux salariés des entreprises
de travail temporaires : fabrication ou transformation de matériaux
contenant de l'amiante, entretien ou maintenance de flocage ou calorifugeage,
confinement ou retrait de l'amiante, démolition.
Médecine du travail
Estimation du risque amiante par le médecin du travail (INRS,
brochure TF 86)
Physiopathologie des maladies liées à l'amiante (INRS,
brochure TC 71)
Arrêté du 11 juillet 1977 fixant la liste des travaux
nécessitant une surveillance médicale spéciale
Arrêté
du 28 février 1995 mettant en place le suivi
post-professionnel des salariés ayant été
exposés à des agents cancérogènes : pour l'amiante,
un examen clinique annuel complété tous les 2 ans par un
examen radiologique du thorax et par une exploration fonctionnelle respiratoire
avec courbe débit-volume.
Sections
I et II du chapitre III du décret n° 96-98 du 7 février
1996 : un travailleur ne peut être affecté à
des travaux relevant de ces sections, que si la fiche d'aptitude établie
en application de l'article R.241-57 du Code du Travail atteste qu'il ne
présente pas de contre-indication médicale à ces travaux.
Cette fiche d'aptitude est renouvelée au moins une fois par an.
Pour ces travaux relevant des sections I et II :
-
Le dossier médical des salariés qui sont exposés à
l'inhalation de poussières d'amiante est conservé pendant
40 ans après cessation de l'exposition.
-
Une attestation d'exposition est remplie par l'employeur et le médecin
du travail et remise par l'employeur au salarié à son départ
de l'établissement.
Arrêté
du 6 décembre 1996 portant application de l'article 16 du
décret n° 96-98 du 7 février 1996 relatif à la
protection des travailleurs contre les risques liés à l'inhalation
des poussières d'amiante fixant le modèle de l'attestation
d'exposition à remplir par l'employeur et le médecin du travail
( annexe V ).
Arrêté
du 13 décembre 1996 portant application des articles 13
et 32 du décret n° 96-98 du 7 février 1996 et déterminant
les recommandations et fixant les instructions techniques que doivent
respecter les médecins du travail assurant la surveillance médicale
des salariés concernés et selon le secteur d'activités
( annexe VI ). D'une façon générale, l'action du médecin
est précisée dans les domaines suivant :
-
identification et évaluation des risques, aprés notamment
recueil d'informations transmises par l'employeur
-
formation et information des salariés ( risques encourus, facteurs
aggravants, précautions à prendre, emploi des E.P.I.)
-
conseil sur le plan de démolition, de retrait ou de confinement;
sur les plans de prévention; sur les plans en matière de
sécurité et de protection de la santé
-
visites des lieux de travail qui doivent être aussi nombreuses et
complétes que possible
-
surveillance médicale :
-
les salariés des section I et II sont en surveillance médicale
spéciale. Pour la section III, le médecin du travail doit,
au vu des informations comuniquées par l'employeur au travers des
fiches d'exposition, décider ou non d'une mise en surveillance médicale
spéciale du salarié.
-
il n'existe pas de contre-indication médicale systématique.
Mais le médecin doit évaluer l'aptitude des salariés
à travailler dans des conditions de pénibilité physique,
voir psychologique. Certaines pathologies ( ou simplement la morphologie
) peuvent être incompatibles avec le port d'un masque de protection
respiratoire, d'une combinaison étanche.
-
avant exposition, il faut établir une attestation de non contre-indication
médical aprés radiographie pulmonaire standard et des épreuves
fonctionnelles respiratoires
-
en cours d'exposition, le médecin du travail doit effectuer un examen
clinique au minimum annuel, une radiographie pulmonaire standard de face
et une EFR tous les 2 ans
-
lors du départ de l'entreprise, le salarié, muni de l'attestation
d'exposition, est adressé au médecin du travail qui lui remet
la fiche médicale prévue à l'article R.241-57 du code
du travail.
-
il est nécessaire que la surveillance médicale soit poursuivie
après cessation d'exposition à l'amiante
-
le médecin du travail doit participé au recueil d'informations
pour éventuellement faire des études épidémiologiques
Circulaire
DRT 98/10 du 5 novembre 1998 concernant les modalités d'application
des dispositions relatives à la protection des travailleurs contre
les risques liés à l'amiante
Elaboration
d’une stratégie de surveillance médicale clinique des personnes
exposées à l’amiante : conférence de consensus
(15 janvier 1999)
Protection de la population
Décret
n° 96-97 du 7 février 1996 modifié par le décret
n° 97-855 du 12 septembre 1997 relatif à
la protection de la population contre les risques sanitaires liés
à une exposition à l'amiante dans les immeubles bâtis.
Les propriétaires de tous les immeubles, à la seule exception
des immeubles à usage d'habitation comportant un seul logement,
doivent
rechercher la présence de calorifugeages contenant de l'amiante,
et la présence de flocage contenant de l'amiante dans les immeubles
construits avant 1980, et depuis septembre 1997, la présence d'amiante
dans les faux plafonds.
Arrêté
du 7 février 1996 modifié par l'arrêté du 15
janvier 1998 relatif aux modalités d'évaluation et
l'état de conservation des matériaux susceptibles de contenir
de l'amiante.
Arrêté du 14 mai 1996 relatif aux règles
techniques que doivent respecter les entreprises effectuant des activités
de confinement et de retrait d'amiante.
Décret n° 96-1133 du 24 décembre 1996
relatif à l'interdiction de l'amiante à partir du 1er
janvier 1997.
Arrêté du 24 décembre 1996 relatif
aux exceptions à l'interdiction de l'amiante ( annexe III
).
Arrêté du 24 décembre 1996 relatif
au formulaire de déclaration en vue d'exceptions à l'interdiction
de l'amiante ( annexe IV ).
Décret n° 97-855 du 12 septembre 1997 : extension
de la détection d'amiante dans les faux plafonds.
Arrêté
du 15 janvier 1998 modifiant l'arrêté du 7 février
1996 relatif aux modalités d'évaluation de l'état
de conservation des flocages et des calorifugeages contenant de l'amiante
et aux mesures d'empoussiérement dans les immeubles bâtis.(J.O.
du 24 janvier 1998)
Arrêté
du 15 janvier 1998 modifiant l'arrêté du 7 février
1996 relatif aux modalités d'évaluation de l'état
de conservation des faux-plafonds contenant de l'amiante et aux mesures
d'empoussiérement dans les immeubles bâtis.(J.O. du 5 février
1998)
Protection de l'environnement
Circulaire du 19 juillet 1996 du Ministère de l'Environnement
relative
à l'élimination des déchets de déflocage et
de décalorifugeage : les déchets issus des travaux de la
section 2 seront considérés comme déchets industriels
spéciaux et traités dans des installations spécialisées.
Circulaire du 9 janvier 1997 modifiée relative à
l'élimination des déchets d'amiante-ciment.
Circulaire du 12 mars 1997 relatives à l'élimination.
Conclusion et éléments
de réflexion
En pratique tous les métiers du bâtiment, les métiers
de maintenance et d'isolation sont concernés par l'amiante.
Vu le risque cancérogène de l'amiante, il est choquant
que l'étiquetage indiquant la présence d'amiante se limite
à la banale lettre a absolument non évocatrice du
risque.
La prévention technique lors de l'exposition à cette
fibre cancérogène sera fondamentale et prioritairement une
protection collective. La valeur limite d'exposition n'est pas médicalement
une valeur de sécurité.
Quelle est la toxicité des produits de substitution
?
Références
& Bibliographie
- Les
fibres courtes et les fibres fines d'amiante (Afsset, février 2009)
- L'Afsset
préconise une révision de la réglementation pour
renforcer la protection des travailleurs et de la population générale
(février 2009)
- Guide pratique
pour les TPE des métiers du second oeuvre dans le batiment, 2007.
- Le point sur la réparation des maladies liées à l'inhalation
de poussières d'amiante.
Archives des Maladies Professionnelles, 2006, Vol. n° 67, n°
1, pp.21-32.
- Exposition professionnelle ancienne à l'amiante. Conséquences
psychologiques de la surveillance médicale et de l'information sur
les risques pour la santé. Archives des Maladies Professionnelles,
2006, Vol. n° 67, n° 1, pp.7-13.
- Amiante : le point après 10 ans de réglementation. Travail
& Sécurité, 2006, n° 659, pp. 19-29.
- Mésothéliome
pleural : professions et secteurs d'activité à risque chez les
hommes. A partir des données du Programme national de surveillance
diu mésothéliome (PNSM), octobre 2005, Institut de Veille Sanitaire.
- M.L. Calmus, P. Borel, J. Alcouffe. Evaluation de la pénibilité
des opérations de désamiantage. Archives des Maladies Professionnelles,
2002, Vol. 63, n°2, pp.67-76.
- Audit clinique en médecine du travail. Application à l'évaluation
de la qualité de la surveillance médicale des salariés
anciennement exposés à l'amiante. Document pour le médecin
du travail, 2001, n° 88, pp. 395-401.
- Désamiantage : 5 ans après. Travail et Sécurité,
2001, n° 613, pp. 24-40.
- Les chantiers de retrait d'amiante friable : le rôle et la place
du médecin du travail. Document pour le médecin du travail,
2001, n° 85, pp. 63 - 81.
- Surveillance médicale des personnes exposées à l'amiante
: actualités. Document pour le médecin du travail, 2000,
n° 83, pp. 259-266.
- Plan de retrait de matériaux friables contenant de l'amiante. Analyse
par le médecin du travail. Document pour le médecin du travail,
2000, n° 82, pp. 115-123.
- P. De Vust. Recommandations pour l'analyse des fibres minérales
dans les échantillons biologiques. Rapport du groupe de l'European
Respiratory Society. Document pour le médecin du travail, 2000,
n° 81, pp. 3-19.
- Conférence de consensus pour l'élaboration d'une stratégie
de surveillance médicale clinique des personnes exposées à
l'amiante. Archives des Maladies Professionnelles, 1999, Vol. n°
60, n° 3-4, pp.189-364.
- Spécial Amiante.Document pour le médecin du travail, 1999,
n° 78, pp. 91-173.
- Aide-mémoire juridique : Amiante, protection des travailleurs.(TJ
4, INRS)
- Textes réglementaires "Amiante". Travail et Sécurité,
1998, n° 10, pp. 52-55
- INRS. Amiante : Fiche toxicologique n° 145. Cahiers de notes documentaires,
1997, n° 167, pp. 352 - 359.
- INRS. Exposition à l'amiante dans les travaux d'entretien et de
maintenance. Guide de prévention.
Document ED n° 809, 1997, 64 p.
- Le Bacle C. Amiante : notes de Congrés. Document pour le médecin
du travail, 1996, n° 67, pp.261 - 273.
- INRS. Dossier Amiante. Travail et Sécurité, 1996,
n° 552, pp.11 - 46.
- INRS. Dossier La Prévention face à l'Amiante. Travail
et Sécurité, 1995, n° 544, pp.640 - 672.
- Surveillance médicale des salariés exposés à
l'amiante.Séance spéciale de la Société française
de médecine du travail du 26 octobre 1996. Archives des Maladies
Professionnelles,1997, Vol. 58, n° 7, pp.567 - 594.
- Pezerat H. Evaluer et réduire les risques dans les immeubles floqués
à l'amiante. Archives des Maladies Professionnelles, 1995, Vol.
n° 56, n° 5, pp.374 - 384.
- Héry M. Exposition professionnelle des travailleurs employés
sur les chantiers d'enlèvement d'amiante. Cahiers de notes documentaires,1997,
n° 167, pp. 217 - 224.
- Meyer J.P. Astreinte physiologique lors d'opérations de retrait
d'amiante. Document pour le médecin du travail, 1997, n°
69, pp. 19 - 26.
Liens utiles
- Concours
Européen : Affections consécutives à l’inhalation
de poussières d’amiante : épidémiologie, étiologie,
diagnostic, prévention, réparation (site de l'UVMT)
- FIVA : Fonds d'indemnisation
des victimes de l'amiante
- Quelques
rappels sur les fibres d'amiante, les pathologies pleuro-pulmonaires, les
images radiologiques typiques par CHU Rouen, Service des Maladies Professionnelles
- ANDEVA (Association
Nationale de Défense des Victimes de l'Amiante)
- Surveillance
des sujets exposés à l'amiante : Société
de Médecine du travail de Midi-Pyrénées
- INRS :
- Dossier "Amiante"
: données réglementaires et toxicologiques, guides pratiques,
résultats et comptes rendus d'études, pathologie professionnelle,
métrologie
- Tout savoir sur
l'amiante pour mieux se protéger
- Fiches
métiers : Les bonnes pratiques pour les métiers les plus
courants d'entretien et de maintenance (plombier-chauffagiste, ascensoriste,
canaliseur, couvreur, électricien, maçon, peintre-tapissier,
plaquiste, poseur de faux plafond, poseur de rêvetement de sol-carreleur,
tuyauteur)
- Amiante
: informations pratiques, état des connaissances scientifiques, évaluation
produites par le ministère et ses services de santé, législation
et règlements, et des commentaires
qui analysent la situation actuelle sont disponibles sur le site du Ministère
des Solidarités, de la Santé et de la Famille
- Autres documents sur l'amiante recensés par le CHU
de Rouen
- Effets
sur la santé des fibres de substitution à l'amiante : rapport
établi à la demande du Ministère de l'Emploi et de la
Solidarité et consultable sur le site de l'Inserm (juin 1998)
- Effets
sur la santé des principaux types d'exposition à l'amiante
: rapport établi à la demande de la Direction des Relations
du Travail et de la Direction Générale de la Santé, par
le groupe d'expertise collective réuni par l'INSERM (juillet 1996)
- Dossier
de presse : Mesures Amiante, une nouvelle étape par le Ministére
de l'emploi et de la Solidarité (19 novembre 1998)
- Traitement
médiatique du rapport de l'Inserm sur les effets de l'amiante sur la
santé. Mémoire de Maîtrise réalisé par
Sonya
Bertrand
Document réalisé et mis à jour par François
Muller, médecin du travail
AST du Bas - Rhin ( France )
Amiante
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